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	<title>Articles Saguenay-Lac-Saint-Jean Archives - Défi je mange local</title>
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	<description>Joignez notre communauté de locavores!</description>
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		<title>Quand la Véloroute des Bleuets raconte les terroirs du Saguenay-Lac-Saint-Jean</title>
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		<dc:creator><![CDATA[TCBQ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 14:18:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles Saguenay-Lac-Saint-Jean]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque région possède une histoire. Au Saguenay–Lac-Saint-Jean, cette histoire se raconte autant à travers ses paysages que dans les aliments qui y sont cultivés, transformés et cuisinés. En parcourant les 256 km de la Véloroute des Bleuets, circuit cyclable emblématique qui fait le tour du lac Saint-Jean, les cyclistes découvrent un territoire façonné par ses [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://defijemangelocal.ca/quand-la-veloroute-des-bleuets-raconte-les-terroirs-du-saguenay-lac-saint-jean/">Quand la Véloroute des Bleuets raconte les terroirs du Saguenay-Lac-Saint-Jean</a> est apparu en premier sur <a href="https://defijemangelocal.ca">Défi je mange local</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #333333;">Chaque région possède une histoire. Au Saguenay–Lac-Saint-Jean, cette histoire se raconte autant à travers ses paysages que dans les aliments qui y sont cultivés, transformés et cuisinés.</span></strong></p>
<p>En parcourant les 256 km de la <a href="https://veloroutedesbleuets.com/">Véloroute des Bleuets</a>, circuit cyclable emblématique qui fait le tour du lac Saint-Jean, les cyclistes découvrent un territoire façonné par ses lacs, ses forêts, ses terres agricoles, ses villes et villages. Mais pour véritablement comprendre l&#8217;âme de la région, il faut absolument prendre le temps de goûter ce qu’elle a à offrir. Les entreprises agroalimentaires qui bordent la véloroute détiennent un savoir-faire typique de la région. Producteurs, transformateurs et restaurateurs contribuent, chacun à leur façon, à faire vivre une identité alimentaire bien à eux.</p>
<p>Le bleuet sauvage est sans doute le produit le plus emblématique du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Pourtant, il ne représente qu&#8217;une partie des richesses régionales. Les champs offrent une grande diversité de cultures, les élevages produisent des aliments de qualité puis les artisans-transformateurs en font des produits gourmands totalement uniques. Dans les restaurants <a href="https://zoneboreale.com/projets/ambassadeur/">Ambassadeur de saveurs de la Zone Boréale</a>, cette identité prend une nouvelle dimension. Les menus évoluent selon les récoltes et mettent en valeur avec créativité les ingrédients disponibles au fil des saisons.</p>
<p>Par ailleurs, faire une halte dans une <a href="https://zoneboreale.com/escapades-gourmandes/">ferme agrotouristique Zone Boréale</a>, c&#8217;est aussi découvrir les personnes qui donnent vie à cette identité. Les échanges avec ces passionnés permettent de comprendre les réalités de leur métier, les défis de produire localement et la flamme qui anime leur travail. Cette proximité transforme la visite en une expérience beaucoup plus riche qu&#8217;une simple dégustation. Elle crée un lien entre le visiteur et le territoire, un lien qui demeure bien après la fin du voyage. Lors de votre escapade, prenez le temps d’ajouter des arrêts gourmands et de créer des souvenirs mémorables.</p>
<p><strong><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-17535" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/ferme-les-bons-plans-chambord-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/ferme-les-bons-plans-chambord-300x169.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/ferme-les-bons-plans-chambord-1024x576.jpg 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/ferme-les-bons-plans-chambord-768x432.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/ferme-les-bons-plans-chambord.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></strong></p>
<p><em>Crédit photo : Site Web Zone Boréale &#8211; Ferme les bons plans</em></p>
<p><strong>Une escapade gourmande à vélo </strong></p>
<p><strong><span style="color: #333333;">Voici quelques suggestions de haltes gourmandes à intégrer à votre circuit sur la Véloroute des Bleuets. Pour personnaliser votre parcours selon vos envies, Zone Boréale vous propose la <a style="color: #333333;" href="https://zoneboreale.com/app/uploads/2026/06/Carte_Table_Agro2026_Lowres.pdf">carte des expériences en Zone Boréale</a> ainsi que le <a style="color: #333333;" href="https://zoneboreale.com/repertoire/">répertoire Zone Boréale</a> où se trouvent l’ensemble des entreprises d’«Agrotourisme et Tourisme gourmands » ainsi que les restaurants portant l’accréditation « Ambassadeur de saveurs ». Vous y découvrirez une foule de producteurs, de transformateurs et de restaurants qui ponctuent le trajet et qui sauront satisfaire toutes vos envies du moment. </span></strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-17536" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/attention-credit-polka--240x300.jpg" alt="" width="240" height="300" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/attention-credit-polka--240x300.jpg 240w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/attention-credit-polka--819x1024.jpg 819w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/attention-credit-polka--768x960.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/attention-credit-polka-.jpg 1080w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p><em>Crédit photo : Polka</em></p>
<p>Si vous débutez ou terminez votre trajet à Jonquière, ne manquez pas l’occasion de manger une bonne pizza à l<a href="https://zoneboreale.com/entreprises/hopera-microbrasserie-et-pizzeria/">’Hopera – Microbrasserie et Pizzeria</a> ou encore de faire le plein de produits gourmands à la <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/ferme-ruisseau-des-chasseurs/">Ferme Ruisseau des Chasseurs</a>.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-17537" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-microbrasserie-hopera-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-microbrasserie-hopera-300x200.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-microbrasserie-hopera-1024x683.jpg 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-microbrasserie-hopera-768x512.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-microbrasserie-hopera-1536x1025.jpg 1536w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-microbrasserie-hopera.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><em>Crédit photo : Facebook Microbrasserie Hopéra</em></p>
<p>En prenant la route vers Hébertville, un arrêt à la <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/ferme-tournevent/">Ferme Tournevent</a> s’impose pour découvrir une belle sélection de produits fins, dont leur incontournable huile de canola biologique. Pour reprendre des forces autour d’un repas copieux, accompagné d’une bière brassée localement, laissez-vous tenter par la <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/microbrasserie-bercee/">Microbrasserie Bercée</a>.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-17538" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-tournevent-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-tournevent-300x200.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-tournevent-1024x683.jpg 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-tournevent-768x512.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-tournevent-1536x1025.jpg 1536w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-tournevent.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><em>Crédit photo : Facebook Tournevent</em></p>
<p>En poursuivant votre parcours vers St-Gédéon et Alma, les découvertes gourmandes se multiplient. Faites un arrêt au <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/happy-pomme/">Verger Api-Pomme</a> où leur café champêtre vous propose un menu composé avec leurs fruits et miel ainsi que des produits locaux, tout en profitant d’une vue imprenable sur le lac Saint-Jean depuis leur tour d’observation. Passez également à la <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/fromagerie-medard/">Fromagerie Médard</a> pour faire le plein de provisions : fromages artisanaux, produits de boulangerie et boissons parfaites pour l’apéro.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-17539" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-fromagerie-medard-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-fromagerie-medard-300x200.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-fromagerie-medard-1024x683.jpg 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-fromagerie-medard-768x512.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-fromagerie-medard-1536x1025.jpg 1536w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-fromagerie-medard.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><em>Crédit photo : Facebook Fromagerie Médard</em></p>
<p>Une fois arrivés à Alma, offrez-vous une dégustation chez <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/kwe-cocktails/">KWE Cocktails</a> qui s’inspire des territoires nordiques et du savoir-faire des ancêtres autochtones pour concevoir des breuvages rafraîchissants. Pour bien casser la croûte, rendez-vous au centre-ville au restaurant <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/le-central/">Le Central</a>, où une cuisine chaleureuse met fièrement à l&#8217;honneur les produits de la région.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-17540" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-le-central-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-le-central-300x200.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-le-central-1024x683.jpg 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-le-central-768x512.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-le-central-1536x1025.jpg 1536w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-le-central.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><em>Crédit photo : Facebook Le Central</em></p>
<p>De Saint-Henri-de-Taillon à Dolbeau-Mistassini, la route vous invite à découvrir la <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/ferme-des-camerises/">Ferme des Camerises</a> et la <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/la-petite-ferme-a-orace/">Petite Ferme à Orace</a> où vous pourrez goûter à des produits cultivés avec passion. Et pourquoi pas s’arrêter pour se reposer et savourer un repas gourmand chez <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/cuisine-fusion-meteore/">Cuisine Fusion Météore</a> ou encore à la <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/microbrasserie-le-coureur-des-bois/">Microbrasserie Le Coureur des Bois</a>. Deux adresses aux univers différents, mais qui partagent une même volonté de faire rayonner les saveurs régionales.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-17550" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-microbrasserie-coureur-des-bois-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-microbrasserie-coureur-des-bois-300x169.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-microbrasserie-coureur-des-bois-1024x576.jpg 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-microbrasserie-coureur-des-bois-768x432.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-microbrasserie-coureur-des-bois.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><em>Crédit photo : Facebook Microbrasserie Coureur des Bois</em></p>
<p>Entre Albanel et Saint- Félicien, plusieurs arrêts gourmands valent le détour. Pami eux, <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/lepoke-boreale/">l’Époké Boréale</a> qui propose des cafés savoureux et des bouchées faites maison, <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/delices-du-lac-saint-jean/">Les Délices du Lac-Saint-Jean</a> avec sa grande gamme de produits aux bleuets et son économusée de la confiturière ou encore la fromagerie <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/fromagerie-la-normandinoise/">La Normandinoise</a> et ses délicieux fromages fermiers. Vous serez également conquis par le restaurant <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/le-baumier/">Le Baumier</a> avec son menu gastronomique ou encore la microbrasserie <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/microbrasserie-la-chouape/">La Chouape</a> avec sa large proposition de bières classiques et saisonnières.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-17541" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-delices-du-lac-saint-jean-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-delices-du-lac-saint-jean-300x169.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-delices-du-lac-saint-jean-1024x576.jpg 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-delices-du-lac-saint-jean-768x432.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-delices-du-lac-saint-jean.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><em>Crédit photo : Délices du Lac-Saint-Jean</em></p>
<p>De Saint-Prime vers Métabetchouan-Lac-à-la-Croix, les occasions sont tout aussi nombreuses. Cueillez de savoureuses fraises à la <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/ferme-nelson-paradis/">Ferme Nelson Paradis</a>, plongez dans l’histoire régionale au <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/la-vieille-fromagerie-perron/">Musée de la Vieille Fromagerie Perron</a> , dégustez des vins inspirés du terroir nordique au vignoble <a href="https://zoneboreale.com/entreprises/vignoble-la-bonte-di-vigne/">La Bonté Divigne</a> ou découvrez les fruits et légumes de la ferme<a href="https://zoneboreale.com/entreprises/ferme-les-bons-plans/"> Les Bons Plans</a>, sans oublier leur incontournable crème glacée à la camerise.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-17551" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-vignoble-la-bonte-divigne-1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-vignoble-la-bonte-divigne-1-300x225.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-vignoble-la-bonte-divigne-1-768x576.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2026/08/credit-facebook-vignoble-la-bonte-divigne-1.jpg 960w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><em>Crédit photo : Facebook Vignoble La Bonté Divigne</em></p>
<p>Au retour, les souvenirs ne seront plus seulement ceux des panoramas magnifiques qui bordent le lac Saint-Jean. Ils seront aussi ceux des rencontres, des découvertes gourmandes et des histoires racontées.</p>
<p>Parce qu&#8217;au Saguenay–Lac-Saint-Jean, le terroir ne se limite pas à ce que l&#8217;on mange. Il raconte un territoire, une communauté et une façon de vivre qui se découvrent parfaitement dans le cadre d’une sortie à vélo.</p>
<p>Pour en savoir plus sur la Véloroute des Bleuets : <a href="https://veloroutedesbleuets.com/">https://veloroutedesbleuets.com/</a></p>
<p>L’article <a href="https://defijemangelocal.ca/quand-la-veloroute-des-bleuets-raconte-les-terroirs-du-saguenay-lac-saint-jean/">Quand la Véloroute des Bleuets raconte les terroirs du Saguenay-Lac-Saint-Jean</a> est apparu en premier sur <a href="https://defijemangelocal.ca">Défi je mange local</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ces femmes que l’on pourrait voir : hommage à Cécile Roland-Bouchard (partie 1)</title>
		<link>https://defijemangelocal.ca/ces-femmes-que-lon-pourrait-voir-hommage-a-cecile-roland-bouchard-partie-1/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TCBQ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 18:28:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles Saguenay-Lac-Saint-Jean]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Partie 1 Les anciennes règles de l’histoire culinaire ayant malheureusement relégué la contribution des femmes aux voies secondaires, mon devoir d’historienne est de dénicher des passages secrets et de les révéler. C’est en déambulant sur les chemins de la mémoire qu’au détour d’une archive, j’ai été attirée par une ruelle d’où s’échappaient des parfums de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://defijemangelocal.ca/ces-femmes-que-lon-pourrait-voir-hommage-a-cecile-roland-bouchard-partie-1/">Ces femmes que l’on pourrait voir : hommage à Cécile Roland-Bouchard (partie 1)</a> est apparu en premier sur <a href="https://defijemangelocal.ca">Défi je mange local</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Partie 1</strong></p>
<p>Les anciennes règles de l’histoire culinaire ayant malheureusement relégué la contribution des femmes aux voies secondaires, mon devoir d’historienne est de dénicher des passages secrets et de les révéler. C’est en déambulant sur les chemins de la mémoire qu’au détour d’une archive, j’ai été attirée par une ruelle d’où s’échappaient des parfums de solidarité, d’avant-gardisme, de générosité et de ténacité. Au comptoir du restaurant <em>Ces femmes que l’on pourrait voir</em>, j’ai ainsi rencontré la cuisinière à l’origine de ces effluves rassurants : « Tu veux-tu de la soupe au barley pis une pointe de chaland ? ». Je cligne des yeux : « Plaît-il ? ». « De la soupe à l’orge pis de la tarte ! T’es pas d’icitte hein ? ».</p>
<p>Je ne suis peut-être pas du Saguenay-Lac-Saint-Jean, mais je m’y suis attaché : à ses lieux et à ses produits, à sa cuisine régionale située à l’intersection des rues « Passé » et « Présent ». Et pour repartir chez moi sans un arrière-goût de regret, je me dois de partager avec vous l’histoire de cette cuisinière et héroïne saguenéenne d’adoption à qui je souhaite rendre hommage : Cécile Dufresne-Bouchard (1921-1997), aussi connue comme Cécile Roland-Bouchard* . Une ancienne infirmière mère de famille qui malgré des débuts tardifs sur la scène culinaire, s’est distinguée par sa persévérance, son désir d’inclusion et sa volonté de protéger ses semblables.</p>
<p>*Dufresne est son nom de jeune fille. Une fois mariée, elle adopte le nom de son mari et même son prénom, pour se distinguer des autres autrices qui portent le même nom (Progrès-dimanche, 19 janvier 1997 : 34).</p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-17249" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/langue-de-veau-300x281.png" alt="" width="556" height="521" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/langue-de-veau-300x281.png 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/langue-de-veau.png 677w" sizes="auto, (max-width: 556px) 100vw, 556px" /></strong></p>
<p><strong>Parce que tout part d’un bon pâté à la langue de veau</strong></p>
<p>Les années 1960 marquent une période de valorisation et de redéfinition de l’identité culinaire québécoise (PLAMONDON LALANCETTE, 2020). Si la création de l’Institut de Tourisme et d’Hôtellerie du Québec largement composé d’hommes s’inscrit dans cette démarche, il faut reconnaître la contribution des femmes telles que Cécile Roland-Bouchard. Dans cette optique, profitons-en pour reléguer à la chambre froide le dédain que les concours « de bonnes femmes » inspirent à certain.es. Certes, plusieurs de ces activités sont destinées à promouvoir les marques de grandes entreprises alimentaires, mais elles représentent aussi des lieux de sociabilité, des espaces propices à la créativité, à la valorisation des produits et des mets régionaux.</p>
<p>C’est justement en participant au concours Recettes de Tartes du Vieux-Québec financé par la marque de farine Brodie &amp; Harvie Limited qu’à l’âge de 43 ans, Mme Bouchard développe un intérêt particulier pour l’art culinaire (Progrès-Dimanche, 11 avril 1965 : 14). Les goûts, ça ne se discute pas, mais j’estime que soumettre une recette de pâté à la langue de veau était une idée particulièrement audacieuse.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, c’est peut-être l’éloquence de ce plat discursif au verbe affuté et à l’identité affirmée qui valut à notre cuisinière la place de finaliste. Deux fois gagnante de compétitions culinaires d’envergure nationale, Mme Bouchard témoigne d’ailleurs que c’est pendant l’un ces évènements qu’elle fit une rencontre aussi déplaisante que déterminante dans sa démarche de création du célèbre recueil L’Art culinaire au pays des bleuets et de la ouananiche :</p>
<p>« C’est une vraie farce, cette affaire-là. Si je me suis embarquée là-dedans, c’est à la suite d’une journée culinaire organisée à Montréal, dans le cadre des concours Brodie’s, […]. À ma table était assise une Française qui avait épousé un type du Lac-Saint-Jean et elle s’était montrée[sic] si méprisante à l’endroit de notre cuisine que ça m’avait choquée » (Progrès-Dimanche, 19 janvier 1997 : 33).</p>
<p>Ce témoignage reflète bien le sentiment caractéristique du mouvement nationaliste des années 1960 selon lequel il faut s’affranchir des grands classiques de la cuisine française et reconnaître que le Québec peut être fier de sa cuisine. Si on ne peut nier la participation de Mme Bouchard dans ce projet de redéfinition de l’identité alimentaire, j’aime penser que son indignation face aux turpitudes d’une femme « méprisante à l’endroit de notre cuisine » préparait déjà le terrain pour que soit accueillie favorablement la proposition qu’allait lui soumettre le président de la Société historique du Saguenay.</p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-17250" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/fondation-culianire-du-saguenay-cecile-roland-bouchard-300x169.jpg" alt="" width="910" height="513" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/fondation-culianire-du-saguenay-cecile-roland-bouchard-300x169.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/fondation-culianire-du-saguenay-cecile-roland-bouchard-1024x576.jpg 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/fondation-culianire-du-saguenay-cecile-roland-bouchard-768x432.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/fondation-culianire-du-saguenay-cecile-roland-bouchard.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 910px) 100vw, 910px" /></strong></p>
<p><strong>Une ambassadrice de la cuisine régionale « envers et contre tous »</strong></p>
<p>Le 11 avril 1964, Mme Bouchard reçoit une lettre du président Mgr Victor Tremblay qui l’encourage à initier un mouvement de valorisation de la cuisine régionale. Inaugurée le 12 avril 1965, la Fondation culinaire régionale est donc mise sur pied par notre héroïne (Progrès-dimanche, 18 avril 1965 : 16). Secondée par Mme Léopold Tremblay et d’autres cuisinières pour la plupart natives de Riverbend, elle entreprend, à la manière d’une ethnohistorienne, des recherches pour dénicher les plats typiques de la région : elle déchiffre les archives des Ursulines de Roberval (La Presse, 16 septembre 1966 : 16) puis défriche les traditions culinaires en préservant les savoir-faire des ménagères. Mme Bouchard, j’aurais été bien contente de vous avoir comme coéquipière pour mes travaux universitaires.</p>
<p>Les quelques extraits d’entrevues publiés dans la presse entre 1964 et 1967 permettent de mesurer l’ampleur de son dévouement et de sa ténacité. En mars 1965, elle obtient une importante distinction en figurant parmi les 4 personnalités féminines de la province de Québec élues par la revue Châtelaine (Progrès-dimanche, 11 avril 1965 : 14). On la félicite pour son travail de recherche et ses nombreuses initiatives, comme la mise sur pied de la Fondation culinaire et l’organisation d’un concours culinaire s’inscrivant dans sa démarche de valorisation de la cuisine régionale.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-17251" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/archive-radio-canada-cecile-roland-bouchard-300x169.jpg" alt="" width="879" height="495" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/archive-radio-canada-cecile-roland-bouchard-300x169.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/archive-radio-canada-cecile-roland-bouchard-1024x576.jpg 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/archive-radio-canada-cecile-roland-bouchard-768x432.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/archive-radio-canada-cecile-roland-bouchard.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 879px) 100vw, 879px" /></p>
<p>Les années comprises entre 1964 et 1967 correspondent ainsi aux débuts fracassants de Cécile Roland-Bouchard dans le paysage alimentaire québécois, une période couronnée par la publication d’un premier ouvrage sur la cuisine régionale intitulé L’Art culinaire au pays des bleuets et de la ouananiche. C’est avec audace qu’elle dévoile le contexte de sa production. Je vous propose ici deux extraits qui en témoignent et que je ne peux m’empêcher de commenter, tirés de l’avant-propos du recueil qu’elle signe avec Mgr Tremblay. Dans le premier, elle dénonce l’indifférence de l’opinion publique quant à son projet – la cuisine régionale ne semblait pas légitime :</p>
<p><strong><em>« […] à travers l’idée platonique de la masse sur le travail de la Fondation, il était facile de déceler l’estime que l’on apportait à la renommée de la table d’hôte saguenéenne et jeannoise […] ».</em></strong><br />
(BOUCHARD, 1967 : 7)</p>
<p>Et vlan ! Que les principaux concernés par cette pique bien méritée portent le chapeau s’il leur fait, mais je parie qu’il sied particulièrement à cette « française qui avait épousé un type du Lac-Saint-Jean » et aux associations de la région peu empressées de financer des projets assurant une vitrine aux traditions alimentaires du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Votre franchise aiguisée m’enchante et je vous considère désormais comme mon alliée. Fort de cette amitié nouvelle, je me permets une certaine familiarité et je vous dis, « poursuivez Mme Cécile » :</p>
<p><strong><em>« […] mon organisation n’avait rien d’aléatoire, dès le début, et, avec le dicton « envers et contre tous », mon initiative a aujourd’hui l’honneur d’offrir à qui de droit […] le livre que le Royaume du Saguenay se devait de posséder, comme toute famille orgueilleuse de ses ancêtres a le droit de se payer son arbre généalogique.»</em></strong><br />
(BOUCHARD, 1967 : 7-8)</p>
<p>(Applaudissements) Quelle verve ! Et quelle persévérance parce que oui, il fallait y croire à ce plan de promotion. Il fallait lutter contre les détracteurs de la cuisine régionale pour allumer cette étincelle de fierté qui devait permettre aux traditions culinaires du Saguenay-Lac-Saint-Jean de s’épanouir en dehors de la région : au « jambon en cachette » de prendre son envol, au sens littéral du terme, puisqu’en 1971 Mme Cécile prépare ponctuellement des menus typiquement saguenéens pour la compagnie aérienne Québecair (Le Soleil, SLSJ, 13 mai 1971) ou à la tourtière de briller sur les ondes de Radio-Canada en 1977 (Le quotidien du SLSJ, 1977, cahier 3 : 9)</p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-17252" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/isabelle-imbeau-concours-culinaire-sag-lac-300x169.jpg" alt="" width="951" height="536" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/isabelle-imbeau-concours-culinaire-sag-lac-300x169.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/isabelle-imbeau-concours-culinaire-sag-lac-1024x576.jpg 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/isabelle-imbeau-concours-culinaire-sag-lac-768x432.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/isabelle-imbeau-concours-culinaire-sag-lac.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 951px) 100vw, 951px" /></strong></p>
<p><strong>Gloire aux femmes et au braconnier repentant</strong></p>
<p>En me plongeant dans l’univers de cette grande dame, j’ai tenté de cerner ses qualités et ses motivations. J’ai évoqué sa persévérance, mais il convient de mentionner son désir de collaboration et sa propension à l’inclusion, qui s’expriment par la démocratisation de la cuisine et la reconnaissance de l’autre. Plutôt que d’évacuer comme certain.es la contribution des populations rurales dans la redéfinition d’une identité alimentaire, elle précise que, sans cuisine régionale, « il ne peut définitivement exister de cuisine nationale » (BOUCHARD, 1967 : 7). De plus, en revenant sur le processus de création du recueil L’Art culinaire au pays des bleuets et de la ouananiche mentionné ci-haut, on observe que Mme Cécile cherche à mettre en lumière les habitant.es. du Saguenay-Lac-Saint-Jean.</p>
<p>En 1965 par exemple, elle organise un concours grand public présidé par une grande figure de la scène culinaire, Mme Germaine Gloutnez, alors animatrice d’émissions de cuisine au petit écran. Mme Cécile invite ainsi les ménagères à exposer leurs réalisations, à investir l’espace public en montrant leurs savoir-faire et leurs compétences généralement relégués à l’espace domestique. Dans le souci de perpétuer la mise en valeur de leur contribution, je nommerai ici les onze finalistes de ce concours :</p>
<p>Mme Isabelle Imbeau (premier prix) – Ketchup à la rhubarbe</p>
<p>Mme Ambroise Lantin – Vin de bleuet</p>
<p>Mme Joseph Drolet – Soupe aux gourganes</p>
<p>Mme Zoël Gagnon – Tourtière à la ouananiche</p>
<p>Mme J.-L. Fillion – Ouananiche farcie</p>
<p>Mme Léo – Ragoût du jour de l’An</p>
<p>Mme J-C. Tremblay – Salade à la ouananiche</p>
<p>Mme Honoré Fleur – Grosse crêpe</p>
<p>Mme Emile Simard – Gâteau feuilleté</p>
<p>Mme Louis Fortin – Café aux gourganes rouges</p>
<p>Mme Camille – Pâté aux bleuets</p>
<p>Articulées autour de produits phares tels que le bleuet, la gourgane et la ouananiche, ces recettes primées célèbrent la simplicité et la typicité. Elles seront ainsi intégrées à l’ouvrage qui rassemble aussi des recettes transmises par des associations féminines, des communautés religieuses et des individus aux profils variés. Entre le « ragoût d’oie aux pommes » d’un célibataire débrouillard et le « rôti de bœuf » de la mairesse de Saint-Cœur-de-Marie, la directrice de l’ouvrage assure même une place au braconnier repentant désireux de partager son « ragoût de chevreuil ». Cet Autre, qu’il soit homme ou femme, jeune ou vieille, influent ou discret, cordon-bleu ou non, mérite une place dans le processus de construction de la gastronomie québécoise.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-17253" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/le-pinereau--212x300.png" alt="" width="308" height="436" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/le-pinereau--212x300.png 212w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/le-pinereau-.png 386w" sizes="auto, (max-width: 308px) 100vw, 308px" /></p>
<p>La popularité de l’ouvrage, propulsée à l’échelle provinciale par les éloges de la célèbre chroniqueuse Françoise Kayler (BIZIER, 2012) et par le partage de recettes dans les quotidiens québécois par la grande journaliste Françoise Gaudet-Smet (La Presse, 16 septembre 1966 : 16), montre bien que Mme Cécile a favorisé la reconnaissance de la cuisine régionale, mais aussi de ceux et celles qui l’incarnent. À quelques exceptions près, la ville et le nom des auteur.ices ayant transmis des recettes sont toujours indiqués ; un choix éditorial qui ancre l’ouvrage territorialement et humainement. La démarche inclusive adoptée par cette femme de cœur consacre l’individualité de chaque participant.e en célébrant non seulement ses connaissances, mais aussi son mode d’expression :</p>
<p><strong><em>« C’est ce qui a fait de l’ouvrage autre chose qu’un livre de recettes conventionnel, le fait qu’il respectait la manière d’écrire des gens […]. J’avais insisté sur ce point, surtout au moment où Leméac a voulu publier la deuxième édition en 1971, parce qu’à mes yeux c’était la seule façon de préserver le cachet, l’authenticité de ce qui nous avait été livré »</em></strong> (Progrès-dimanche, 19 janvier 1997 : 33).</p>
<p>Publiée à plus de 20 000 exemplaires (quelle visibilité pour un braconnier heureusement « repentant »), cette deuxième édition évoquée par notre héroïne s’intitule Le Pinereau. Un vocable qui désigne un espace réservé au cook dans les chantiers (Le Soleil, SLSJ, 7 septembre 1971 : 3). Ce clin d’œil aux traditions culinaires des camps de bûcherons enracine une fois de plus l’ouvrage, et ceux qu’il représente, dans le paysage alimentaire québécois.</p>
<p>Lire la suite de cet article</p>
<p><a href="https://zoneboreale.com/blogue/ces-femmes-que-lon-pourrait-voir-hommage-a-cecile-roland-bouchard-partie-2/">Par ici</a></p>
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		<title>Il était une fois…la tourtière du Saguenay-Lac-Saint-Jean – Partie 1</title>
		<link>https://defijemangelocal.ca/il-etait-une-foisla-tourtiere-du-saguenay-lac-saint-jean-partie-1/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[TCBQ]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 18:21:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles Saguenay-Lac-Saint-Jean]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Québec, la réputation de la tourtière – aussi l’objet de quelques discordes amicales – n’est plus à faire. Tour d’horizon historique : de son apparition il y a près de quatre mille ans jusqu’au plat mythique du Saguenay–Lac-Saint-Jean. L’objectif? Satisfaire les curieux qui aimeraient en savoir davantage. D’où vient-elle, notre fameuse tourtière? J’ai voulu [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au Québec, la réputation de la tourtière – aussi l’objet de quelques discordes amicales – n’est plus à faire. Tour d’horizon historique : de son apparition il y a près de quatre mille ans jusqu’au plat mythique du Saguenay–Lac-Saint-Jean. L’objectif? Satisfaire les curieux qui aimeraient en savoir davantage. D’où vient-elle, notre fameuse tourtière? J’ai voulu la replacer dans un contexte plus large, démystifier son nom, comprendre ce qui distingue les différentes versions, et surtout découvrir comment elle s’est taillé une réputation légendaire autour du Saguenay–Lac-Saint-Jean.</p>
<p><strong>La tourtière : un plat millénaire</strong></p>
<p>La cuisson des viandes dans une pâte scellée est un geste si ancien qu’il fait son entrée dans l’histoire avec l’apparition de l’écriture en Mésopotamie. Au commencement, il n’y avait que la viande. Chasseurs-cueilleurs nomades, nos ancêtres du Paléolithique se déplaçaient au gré des saisons, se nourrissant d’œufs, de gibier, de poissons, de baies, de tubercules et de végétaux. Puis, entre 3000 et 3500 avant notre ère, un noyau de population se sédentarise entre le fleuve Tigre et le fleuve Euphrate dans la plaine irakienne, amorçant ainsi la première grande révolution humaine autour des pratiques agricoles. Ainsi apparaissent les céréales, la farine et le pain. Cette première civilisation urbaine voit éclore la division du travail, tout un système de comptabilisation et d’échange, la mise en place d’un code de loi, et développe une langue écrite qui marque la fin de la préhistoire et le début de l’Antiquité. L’apparition de la tourte est loin d’être anodine : ses composantes symbolisent la rencontre entre l’univers des chasseurs-cueilleurs nomades de la préhistoire (la viande) et la naissance des premières civilisations sédentaires tournées vers les premières pratiques agricoles : la culture des céréales en Mésopotamie (la pâte).</p>
<p><strong>Les tourtes du monde antique et médiéval</strong></p>
<p>La « tourte aux petits oiseaux » cuits dans leur bouillon et recouverts de pâte est consignée sur les tablettes d’argile sumériennes autour de 1700 avant notre ère. D’autres versions anciennes font leur apparition en Égypte, dans le monde hellénique et chez les Romains, qui perfectionnent l’art de conserver les jus de viande en cuisinant le gibier dans un moule recouvert de pâte scellée. Au Moyen Âge, les tourtes rondes, garnies de viande et de deux abaisses de pâte, connaissent une popularité immense. On les garnit d’épices précieuses introduites en Europe pendant les Croisades, comme le gingembre, la cannelle, la muscade et même le safran. Parfois sucrées, parfois salées, elles peuvent aussi contenir du fromage, des œufs, des fruits séchés, ainsi que toutes sortes de gibier et de poissons variés. Dans le monde antique méditerranéen et l’Europe du Moyen Âge, la tourte est un plat de délectation : les viandes cuites dans leur jus à l’étouffée deviennent aussi tendres et délicieuses que dans la cuisson en tajine, un plat de terre cuite du Maghreb qui, au fond, remplit le même office que la pâte : braiser la viande à la perfection!</p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-17245" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/origine-tourtiere-torta-panis-1-300x169.png" alt="" width="641" height="361" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/origine-tourtiere-torta-panis-1-300x169.png 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/origine-tourtiere-torta-panis-1-1024x576.png 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/origine-tourtiere-torta-panis-1-768x432.png 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/origine-tourtiere-torta-panis-1.png 1280w" sizes="auto, (max-width: 641px) 100vw, 641px" /></strong></p>
<p><strong>Ce que l’étymologie nous dit : tourtière ça veut dire rond!</strong></p>
<p>Quel est le lien entre les mots « tourtière », « torture » et « tortellini »? Ils appartiennent tous à la même famille linguistique issue des noms latins torqueo, tortus et torta panis, eux-mêmes dérivés de la racine proto-indo-européenne terk, qui signifie : tourné, enroulé ou tordu.</p>
<ul>
<li>Torqueo (lat.) : tourne, tourbillonne, tourmente, torture, tords, plie, déforme, enroule.</li>
<li>Tortus (lat.) : torsion, enroulement, couronne.</li>
<li>Torta panis (lat.) : pain rond, pain enroulé.</li>
</ul>
<p>On retrouve de nombreuses familles de mots dérivés dans les langues latines, germaniques, finno-ougriennes, slaves et scandinaves. Par exemple : le terme torte (gâteau en allemand), torta (tarte ou gâteau en italien), tortellino ou tortellini (pâtes farcies et enroulées), torcere (verbe tordre en italien), tȏrta (gâteau en serbo-croate) et torcer (tourner, enrouler ou tordre en portugais). En français, nombreux sont les mots issus de la même racine linguistique, par exemple : tourte, tarte, tourtière, tour, contour, alentour, détour, mais aussi les verbes tourner, contourner, détourner, tordre, tournoyer, torturer, et bien d’autres encore. Bref, à l’origine, tourtière veut dire « plat rond ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-17246" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/apple-pie-vs-tarte-aux-pommes-300x169.jpg" alt="" width="602" height="339" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/apple-pie-vs-tarte-aux-pommes-300x169.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/apple-pie-vs-tarte-aux-pommes-1024x576.jpg 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/apple-pie-vs-tarte-aux-pommes-768x432.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/apple-pie-vs-tarte-aux-pommes.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 602px) 100vw, 602px" /></strong></p>
<p><strong>La grande famille des tourtes et des pies</strong></p>
<p>En France, après quelques itérations linguistiques durant la période médiévale, la différenciation entre tarte, tourte et pâté s’installe progressivement. Le dictionnaire Larousse présente la tarte et la tourte comme des préparations similaires constituées d’un appareil salé ou sucré, cuites dans un moule sur une abaisse de pâte. La tourte a quant à elle une abaisse de pâte sur le dessus, alors que la tarte n’en a pas. Toutes deux sont rondes alors que le pâté est rectangulaire ou carré. Finalement la tourtière, est le plat de cuisson servant à cuire la tourte, tout comme la soupière est le plat de service pour la soupe. Les Tart anglaises sont l’équivalent des tartes françaises (sans pâtes sur le dessus), alors que les Pies anglaises correspondent aux tourtes françaises (avec deux abaisses de pâte, une dessus et une dessous). Il existe encore aujourd’hui des centaines de recettes de tourtes salées en France et l’équivalent en Pies anglaises au Royaume-Unis.</p>
<p><strong>Quelques tourtes françaises</strong></p>
<ul>
<li>Tourte de poisson blanc et de courgette à la moutarde</li>
<li>Tourte aux trois poissons</li>
<li>Tourte de canards aux cèpes</li>
<li>Tourte de pigeons aux cinq épices</li>
<li>Tourte de bœuf aux champignons</li>
<li>Tourte de veau parfumée au thym</li>
<li>Tourte de veau et son écorce de citron confite</li>
<li>Tourte provençale à la chair à saucisses</li>
<li>Tourte à la saucisse d’herbe verte</li>
</ul>
<p><strong>Quelques Pies anglaises</strong></p>
<ul>
<li>Steak and ale pie</li>
<li>Herb steak and vegetable pie</li>
<li>Beef and stilton pie</li>
<li>Fruity lamb pie</li>
<li>Pork and leek pie</li>
<li>Venison pie</li>
<li>Chicken pie</li>
<li>Rabbit and corn pie with an herb crust</li>
<li>Coq au vin pie</li>
<li>Salmon, fennel and white wine pie</li>
<li>Classic fish pie</li>
</ul>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone  wp-image-17247" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/texte-parlant-de-tourte-article-tourtierejpg-300x169.jpg" alt="" width="795" height="448" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/texte-parlant-de-tourte-article-tourtierejpg-300x169.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/texte-parlant-de-tourte-article-tourtierejpg-1024x576.jpg 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/texte-parlant-de-tourte-article-tourtierejpg-768x432.jpg 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2025/11/texte-parlant-de-tourte-article-tourtierejpg.jpg 1280w" sizes="auto, (max-width: 795px) 100vw, 795px" /></strong></p>
<p><strong>La tourte en Amérique</strong></p>
<p>La tarte et la tourte font leur entrée en Amérique avec l’établissement des colons français au 17ᵉ siècle, tandis que les tarts et pies anglaises, déjà présentes chez nos voisins du Sud, apparaissent dans la culture culinaire canadienne-française au 18ᵉ siècle, sous le Régime anglais. C’est la Sea Pie, la tourte à la viande des marins britanniques, qui s’implante dans la péninsule gaspésienne sous le nom francisé de Cipaille, Cipâte ou Six-Pâtes. Le Cipaille se répand sur la Côte-Nord et finit par atteindre le Saguenay via ses premiers colons originaires de Charlevoix à partir des années 1830.</p>
<p>Jusqu’au milieu du 19ᵉ siècle, le terme « tourte » fait encore l’unanimité au Canada français pour désigner un appareil sucré ou salé, cuit au four entre deux abaisses. Le livre La cuisinière bourgeoise, publié à Québec en 1825, présente plusieurs recettes de tourtes : à la moelle de bœuf, aux ris de veau, aux alouettes, à la morue, aux volailles, gibiers et poissons variés. Cet ouvrage, une réédition québécoise d’un livre français de 1746, mentionne également plusieurs fois la tourtière, plat de cuisson servant à enfourner les tourtes. Il en est de même pour les éditions de 1840 et de 1865 de La cuisinière canadienne.</p>
<p>Image de gauche : « Tourtes de toute sorte de confitures pour l’hiver », p. 236 dans La cuisinière bourgeoise de Menon, réédition de 1825, Québec.</p>
<p>Image de droite : « Tourtes – Manière de former, de faire cuire, et de dresser toutes sortes de tourtes grasses et maigres », p. 148-149 dans La nouvelle cuisinière canadienne, quatrième édition, Montréal, 1865.</p>
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<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>C&#8217;est le temps des&#8230; camerises</title>
		<link>https://defijemangelocal.ca/cest-le-temps-des-camerises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Karina Marquis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 15:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles Saguenay-Lac-Saint-Jean]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://defijemangelocal.ca/?p=15820</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec son allure rappelant celle d&#8217;un bleuet allongé, la camerise combine parfaitement les arômes du cassis, du bleuet, de la framboise et de la rhubarbe, offrant ainsi un bel équilibre entre douceur et acidité. Culture résiliente et résistante, la camerise présente une très faible sensibilité aux attaques d&#8217;insectes ainsi qu&#8217;aux maladies et est capable de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avec son allure rappelant celle d&#8217;un bleuet allongé, la camerise combine parfaitement les arômes du cassis, du bleuet, de la framboise et de la rhubarbe, offrant ainsi un bel équilibre entre douceur et acidité. Culture résiliente et résistante, la camerise présente une très faible sensibilité aux attaques d&#8217;insectes ainsi qu&#8217;aux maladies et est capable de prospérer dans les conditions boréales propres au Saguenay-Lac-Saint-Jean.  Faites-en l&#8217;autocueillette sur notre territoire et découvrez cette délicieuse baie nordique!</p>
<p><strong>Quand faire l&#8217;autocueillette de camerises au Saguenay-Lac-Saint-Jean ?</strong></p>
<p>Du la fin juin à la fin juillet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour ne rien manquer des arrivages, surveillez nos publications sur le sujet.</strong></p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Allez-y seul, en famille ou entre amis, le plaisir est garanti! Faites-en le plein à congeler ou à transformer afin de manger local toute l’année ! N’oubliez surtout pas d’appeler avant de vous présenter. Les agriculteurs se feront un plaisir de vous donner tous les détails sur les produits disponibles, en fonction de la générosité de Dame nature.</p>
<p><a href="https://zoneboreale.com/autocueillette/">Pour d&#8217;autres activités d&#8217;autocueillette</a></p>
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		<title>C’est le temps des&#8230; bleuets</title>
		<link>https://defijemangelocal.ca/cest-le-temps-des-bleuets/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Karina Marquis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 15:28:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles Saguenay-Lac-Saint-Jean]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La saison des bleuets ! Lorsqu&#8217;on évoque le Saguenay-Lac-Saint-Jean, le premier mot qui nous vient à l&#8217;esprit est sans aucun doute le bleuet. En effet, grâce à notre climat boréal ainsi qu&#8217;au grand feu qui a ravagé les deux tiers de la région en 1870, les conditions idéales sont réunies pour la culture abondante de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La saison des bleuets !</p>
<p>Lorsqu&#8217;on évoque le Saguenay-Lac-Saint-Jean, le premier mot qui nous vient à l&#8217;esprit est sans aucun doute le bleuet. En effet, grâce à notre climat boréal ainsi qu&#8217;au grand feu qui a ravagé les deux tiers de la région en 1870, les conditions idéales sont réunies pour la culture abondante de ce cette baie adorée. Cette culture a une histoire profondément enracinée dans notre région, faisant de ce fruit emblématique un symbole de notre identité et de notre terroir.</p>
<p>Allez-y seul, en famille ou entre amis, le plaisir est garanti! Faites-en le plein à congeler ou à transformer afin de manger local toute l’année. N’oubliez surtout pas d’appeler avant de vous présenter. Les agriculteurs se feront un plaisir de vous donner tous les détails sur les produits disponibles, en fonction de la générosité de Dame nature.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quand faire l&#8217;autocueillette de bleuets au Saguenay-Lac-Saint-Jean ?</strong></p>
<p>De la fin juillet au début de septembre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour ne rien manquer des arrivages, surveillez nos publications sur le sujet.</strong></p>
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		<title>C&#8217;est le temps des&#8230; framboises</title>
		<link>https://defijemangelocal.ca/cest-le-temps-des-framboises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Karina Marquis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 15:26:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles Saguenay-Lac-Saint-Jean]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque été, ces petites baies débordantes de saveurs ravissent les petits et les grands au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Cultivée avec soin par nos producteurs locaux, la framboise régionale est tout aussi délicieuse lorsqu&#8217;intégrée à vos desserts, vinaigrettes ou cocktails, que lorsqu&#8217;elle est dégustée directement dans les champs ! &#160; Quand faire l&#8217;autocueillette de framboises au Saguenay-Lac-Saint-Jean ? [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque été, ces petites baies débordantes de saveurs ravissent les petits et les grands au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Cultivée avec soin par nos producteurs locaux, la framboise régionale est tout aussi délicieuse lorsqu&#8217;intégrée à vos desserts, vinaigrettes ou cocktails, que lorsqu&#8217;elle est dégustée directement dans les champs !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quand faire l&#8217;autocueillette de framboises au Saguenay-Lac-Saint-Jean ?</strong></p>
<p>De la mi-juillet au début de septembre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour ne rien manquer des arrivages, surveillez nos publications sur le sujet.</strong></p>
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<p>Allez-y seul, en famille ou entre amis, le plaisir est garanti! Faites-en le plein à congeler ou à transformer afin de manger local toute l’année. N’oubliez surtout pas d’appeler avant de vous présenter. Les agriculteurs se feront un plaisir de vous donner tous les détails sur les produits disponibles, en fonction de la générosité de Dame nature.</p>
<p><a href="https://zoneboreale.com/autocueillette/">Pour d&#8217;autres activités d&#8217;autocueillette</a></p>
<p>L’article <a href="https://defijemangelocal.ca/cest-le-temps-des-framboises/">C&#8217;est le temps des&#8230; framboises</a> est apparu en premier sur <a href="https://defijemangelocal.ca">Défi je mange local</a>.</p>
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		<title>7 bonnes raisons pour visiter des fermes</title>
		<link>https://defijemangelocal.ca/7-bonnes-raisons-pour-visiter-des-fermes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Karina Marquis]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 17:29:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles Saguenay-Lac-Saint-Jean]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trouver un nouveau rythme de vie et se faire plaisir dans un environnement enchanteur, voilà ce que nous réservent les visites dans des fermes pendant la belle saison. Voici 7 bonnes raisons de visiter les fermes d’ici. Découvrez. Inscrivez-vous aux visites guidées par les agriculteurs, cela vaut le coup. Toute la famille sera ravie, car chacun [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Trouver un nouveau rythme de vie et se faire plaisir dans un environnement enchanteur, voilà ce que nous réservent les visites dans des fermes pendant la belle saison. Voici 7 bonnes raisons de visiter les fermes d’ici.</p>
<h3>Découvrez.</h3>
<p>Inscrivez-vous aux visites guidées par les agriculteurs, cela vaut le coup. Toute la famille sera ravie, car chacun y trouve son compte. Certaines fermes organisent même des rallyes, des tours en tracteur et des conférences pour découvrir la vie humaine, naturelle et économique si riche en milieu agricole.</p>
<h3><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-12995 aligncenter" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2022/09/article-sl1.jpg" alt="" width="275" height="183" />Relaxez.</h3>
<p>Découvrir une ferme, c’est aussi relaxer dans une aire de pique-nique bien aménagée pour votre confort pendant que les enfants s’amusent dans un espace de jeu. Être entouré de verdure, des animaux et des oiseaux dans la splendeur de l’environnement naturel a l’effet d’un baume sur nos vies urbaines effrénées.</p>
<h3>Admirez.</h3>
<p>Se relaxer sur la ferme, cela inclut toujours des paysages bucoliques ou à couper le souffle. Sans compter la beauté des maisons et des bâtiments de la ferme qui font l’attrait de la campagne.</p>
<h3><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-12996 aligncenter" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2022/09/article-sl2.jpg" alt="" width="175" height="263" />Partez à l’aventure.</h3>
<p>Une visite à la ferme peut s’accompagner d’une randonnée pédestre dans un cadre champêtre après avoir bien mangé. Ou avant. Ou les deux. L’agriculteur vous offre ces parcours pour une expérience de plein-air inoubliable.</p>
<h3>Sortez de l’ordinaire.</h3>
<p>On visite une ferme seul, entre amis, avec la parenté, avec ses enfants ou encore en grand groupe. Quoi de mieux que le savoir-faire culinaire et le cadre naturel unique d’une ferme pour y tenir des rencontres familiales ou de travail inspirantes ! Des salles vous sont offertes pour vos événements avec de la place pour bouger, à l’intérieur comme à l’extérieur.</p>
<h3><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-12997 aligncenter" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2022/09/article-sl3.jpg" alt="" width="266" height="177" />Apprenez-en plus.</h3>
<p>Apprendre sur une ferme, cela passe par les artisans qui pratiquent plusieurs métiers, pas seulement celui d’agriculteur. Apprendre, sur une ferme, c’est comprendre un peu plus la vie à chaque fois.</p>
<h3>Entrez en contact avec nos amis, les animaux.</h3>
<p>Si notre visite sur la ferme nous a tant touché, c’est en bonne partie parce qu’on a touché, de ses propres mains. C’est ainsi que les enfants parleront avec excitation de leur plus vif souvenir, celui d’avoir par exemple ramassé des oeufs frais ! Certains animaux exotiques comme les lamas sont fascinants et on peut les caresser, les nourrir.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-12998 aligncenter" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2022/09/article-sl4.jpg" alt="" width="300" height="200" /></p>
<p>Cet été, OSEZ l’<a href="https://zoneboreale.com/escapades-gourmandes/">escapade</a> !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>6 bonnes raisons de pratiquer l&#8217;autocueillette</title>
		<link>https://defijemangelocal.ca/6-bonnes-raisons-de-pratiquer-lautocueillette/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Karina Marquis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Sep 2022 19:23:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles Saguenay-Lac-Saint-Jean]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1. La fraîcheur Comment avoir la certitude qu’on obtient la plus grande fraîcheur pour nos fruits et légumes ? En se rendant en groupe, en couple, en famille ou même en solo dans une ferme de la région et en les cueillant soi-même. 2. Les saveurs C’est un coup de foudre assuré qui vous attend!  Le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>1. La fraîcheur</h3>
<p>Comment avoir la certitude qu’on obtient la plus grande fraîcheur pour nos fruits et légumes ? En se rendant en groupe, en couple, en famille ou même en solo dans une ferme de la région et en les cueillant soi-même.</p>
<h3>2. Les saveurs</h3>
<p>C’est un coup de foudre assuré qui vous attend!  Le goût des fraises, des framboises, des pommes arrivées à pleine maturité bien accrochées à leur branche restera à jamais gravé dans votre mémoire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-12954 aligncenter" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2022/09/fraises-producteurs.jpg" alt="" width="300" height="200" /></p>
<h3>3. Le choix de variétés exceptionnelles</h3>
<p>Les meilleures variétés de légumes et de fruits sont celles qui ont été sélectionnées pour leurs qualités gustatives et non pour leur résistance aux chocs et aux longs trajets dans les transports. Les agriculteurs qui cultivent des champs pour l’autocueillette choisissent les meilleures variétés pour vous, pas pour les camions.</p>
<h3>4. Le prix</h3>
<p>Les auto-cueilleurs profitent des prix avantageux en période d’abondance pour acheter en plus grande quantité, pour faire des réserves ou pour se gâter en pleine saison!</p>
<h3>5. L&#8217;économie locale</h3>
<p>Savez-vous que la plus grande part des profits dans les aliments des épiceries est accaparée par les compagnies de distribution, et non par les agriculteurs ? On comprend à quel point le fait d’acheter directement à la ferme aide nos producteurs locaux.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-12955 aligncenter" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2022/09/enfnts-cueillette-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2022/09/enfnts-cueillette.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2022/09/enfnts-cueillette-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h3>6. La faible empreinte écologique</h3>
<p>En court-circuitant toute la chaîne du transport, de l’entreposage et des emballages, l’impact écologique des aliments qu’on ramène directement chez soi est réellement moindre.</p>
<p>Consultez notre <a href="http://zoneboreale.com/autocueillette/">site</a> pour identifier les fermes qui proposent l’autocueillette et tentez l’expérience : c’est bon pour soi, pour l’environnement et c’est la meilleure façon de faire de l’achat local et de soutenir notre économie régionale.</p>
<p>L’article <a href="https://defijemangelocal.ca/6-bonnes-raisons-de-pratiquer-lautocueillette/">6 bonnes raisons de pratiquer l&#8217;autocueillette</a> est apparu en premier sur <a href="https://defijemangelocal.ca">Défi je mange local</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aide-mémoire pour continuer à s&#8217;approvisionner localement</title>
		<link>https://defijemangelocal.ca/aide-memoire-pour-continuer-a-sapprovisionner-localement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Karina Marquis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Sep 2022 19:16:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles Saguenay-Lac-Saint-Jean]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://defijemangelocal.ca/?p=12825</guid>

					<description><![CDATA[<p>Voici quelques idées pour augmenter ou maintenir votre approvisionnement en produits locaux! Demandez les produits locaux! Que ce soit à l’épicerie, au restaurant ou partout ailleurs, informez-vous. Les gens se feront un plaisir de vous répondre et de vous parler des produits du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Visitez un marché public Les marchés publics sont des endroits parfaits [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici quelques idées pour augmenter ou maintenir votre approvisionnement en produits locaux!</p>
<h3>Demandez les produits locaux!</h3>
<p>Que ce soit à l’épicerie, au restaurant ou partout ailleurs, informez-vous. Les gens se feront un plaisir de vous répondre et de vous parler des produits du Saguenay-Lac-Saint-Jean.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-11265 aligncenter" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2021/08/zone-boreale-defi-100local-sceau_202112-300x240.png" alt="" width="327" height="261" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2021/08/zone-boreale-defi-100local-sceau_202112-300x240.png 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2021/08/zone-boreale-defi-100local-sceau_202112-1024x819.png 1024w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2021/08/zone-boreale-defi-100local-sceau_202112-768x614.png 768w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2021/08/zone-boreale-defi-100local-sceau_202112.png 1042w" sizes="auto, (max-width: 327px) 100vw, 327px" /></p>
<h3>Visitez un <a href="https://zoneboreale.com/repertoire?cat=449&amp;parentCat=all">marché public</a></h3>
<p>Les <a href="https://zoneboreale.com/repertoire/?cat=449&amp;parentCat=all">marchés publics</a> sont des endroits parfaits pour faire la rencontre des marchands régionaux et découvrir leurs produits qu’ils ont eux-mêmes cultivés ou transformés! Informez-vous quant aux différents produits disponibles tout au long de l’année afin de faciliter votre approvisionnement en produits d’ici!</p>
<h3>Autoproduction alimentaire</h3>
<p>Produire chez soi c’est maîtriser ce que l’on mange, faire des économies et partager avec ceux qui nous entourent!</p>
<p>Exemple d’autoproduction alimentaire :</p>
<ul>
<li>Potagers et vergers domestiques</li>
<li>Jardins partagés (communautaires ou collectifs)</li>
<li>Petits élevages destinés à l’autoconsommation (poules pondeuses, lapins, cochons, etc.)</li>
<li>L’apiculture domestique</li>
<li>Cueillette de fruits et champignons sauvages</li>
<li>La chasse et la pêche</li>
<li>Production familiale de sirop d’érable</li>
</ul>
<h3><a href="https://zoneboreale.com/repertoire?cat=452&amp;parentCat=all">Abonnement à des paniers de légumes</a></h3>
<p>Mangez au rythme des saisons grâce aux paniers offerts par les fermiers de famille! <a href="https://zoneboreale.com/repertoire/?cat=452&amp;parentCat=all">S’abonner à un panier bio</a>, c’est faire un geste concret pour votre santé, mais aussi pour celle de votre communauté en stimulant une forme d’agriculture réalisée dans le respect de l’environnement et des travailleurs tout en stimulant l’économie locale. Le principe est simple, en payant votre abonnement vous donnez un sérieux coup de pouce au producteur pour démarrer sa saison en force et en retour vous obtenez des aliments frais et de qualité!</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-12951 aligncenter" src="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2022/09/panier-300x201.jpg" alt="" width="300" height="201" srcset="https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2022/09/panier-300x201.jpg 300w, https://defijemangelocal.ca/wp-content/uploads/2022/09/panier.jpg 356w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h3>Cuisiner avec les aliments de saison</h3>
<p>Consultez le <a href="https://www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Publications/Calendrierdesrecoltes_2013.pdf">calendrier des récoltes du Saguenay-Lac-Saint-Jean</a> afin de choisir les fruits, légumes et fines herbes disponibles selon la saison! Organisez ensuite vos menus en fonctions de ces aliments et pensez à planifier leur conservation. (exemples: congélation, conserves, séchage, etc.)</p>
<h3>Joignez-vous à des groupes Facebook d’achats locaux</h3>
<p>Les groupes d’achats locaux sont des endroits riches en échanges sur nos produits d’ici! Ils vous permettront d’avoir l’avis d’autres consommateurs et de faire la découverte d’entreprises et produits bien de chez nous.</p>
<p>Exemple de groupe : <a href="https://www.facebook.com/groups/AchatLocalSaguenayLacSaintJean">ACHAT LOCAL SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN</a> ou <a href="https://www.facebook.com/groups/108177182889700">ACHETER LOCAL AU SLSJ (ALIMENTAIRE)</a></p>
<h3>Visite d’un producteur à la ferme</h3>
<p>Consultez <a href="https://zoneboreale.com/repertoire?parentCat=478">notre répertoire</a> pour découvrir une ferme où vous approvisionner en produits locaux!</p>
<h3>Suivez la <a href="https://zoneboreale.com/">Zone boréale</a>!</h3>
<p>Suivez-nous dans nos différents réseaux pour rester à l’affut de nouveaux produits locaux, des endroits d’approvisionnement, des activités agrotouristiques et bien plus encore!</p>
<p>L’article <a href="https://defijemangelocal.ca/aide-memoire-pour-continuer-a-sapprovisionner-localement/">Aide-mémoire pour continuer à s&#8217;approvisionner localement</a> est apparu en premier sur <a href="https://defijemangelocal.ca">Défi je mange local</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dormir et manger sur une ferme, la meilleure bonne idée pour ses vacances</title>
		<link>https://defijemangelocal.ca/dormir-et-manger-sur-une-ferme-la-meilleure-bonne-idee-pour-ses-vacances/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Karina Marquis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 14:16:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles Saguenay-Lac-Saint-Jean]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://defijemangelocal.ca/?p=12818</guid>

					<description><![CDATA[<p>En plus de cultiver des aliments, l’agriculteur cultive aussi un territoire. L’hébergement en milieu agricole et les tables fermières sont un bonheur pour le corps, le cœur et les yeux. Pas seulement pour les papilles gustatives. Un cadre unique. Le cadre enchanteur de la campagne et les paysages bucoliques font de la ferme le meilleur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En plus de cultiver des aliments, l’agriculteur cultive aussi un territoire. L’hébergement en milieu agricole et les tables fermières sont un bonheur pour le corps, le cœur et les yeux. Pas seulement pour les papilles gustatives.</p>
<h3>Un cadre unique.</h3>
<p>Le cadre enchanteur de la campagne et les paysages bucoliques font de la ferme le meilleur endroit pour dormir dans le confort et le calme. Les maisons centenaires, qui ont gardé leur charme d’antan, nous rappellent combien notre agriculture est liée à notre histoire et à nos racines.</p>
<h3>Goûter les saveurs locales.</h3>
<p>La cuisine du terroir, préparée sous des formes souvent originales et inédites, allient savoir-faire, authenticité et passion. Viandes et charcuteries artisanales, légumes oubliés et sauvages, bières, alcools fins, spécialités culinaires diverses, garnissent les plus belles tables pour votre plus grand plaisir.</p>
<h3>Se rencontrer.</h3>
<p>Les tables fermières sont synonymes de beauté des lieux et de plats exquis dans des salles bien aménagées. Elles sont idéales pour favoriser la convivialité et les réjouissances dans le cadre d’événements ou de repas plus intimes. Un séjour mémorable pour tous les convives!</p>
<h3>Relaxer.</h3>
<p>Fuir l’urbanisation galopante, le trafic et la chaleur suffocante! Nos vacances bien méritées sont si courtes ! L’agrotourisme, c’est profiter pleinement de nos précieux jours de repos pour goûter chaque moment dans nos belles régions, dont il reste encore tant à découvrir.</p>
<h3>Recharger ses batteries.</h3>
<p>La science révèle que la vue de la couleur verte des plantes, la respiration des composés volatils émis par le sol et sa végétation, le bercement des sons de la nature agissent sur la fatigue, la migraine, la nausée. Vous le constaterez dès que vous serez sur place, entouré de verdure et de soleil. Séjourner un peu plus longtemps sur une ferme, en contact intime avec les champs, les plantes, les arbres et les animaux, vous transformera.</p>
<p>Il existe dans la région huit fermes où il est possible de manger sur place et sept fermes qui offrent un hébergement pour la nuit.</p>
<p><a href="https://zoneboreale.com/repertoire?cat=506&amp;parentCat=all">Manger à la ferme</a></p>
<p><a href="https://zoneboreale.com/repertoire?cat=506&amp;parentCat=all">Hébergement à la ferme</a></p>
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<p>L’article <a href="https://defijemangelocal.ca/dormir-et-manger-sur-une-ferme-la-meilleure-bonne-idee-pour-ses-vacances/">Dormir et manger sur une ferme, la meilleure bonne idée pour ses vacances</a> est apparu en premier sur <a href="https://defijemangelocal.ca">Défi je mange local</a>.</p>
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